Chepo Reynoso, qui est le co-entraîneur et manager de la superstar Mexicaine, Saul « Canelo » Alvarez (49-1-2, 34 KOs), est confiant que son boxeur accomplira sa promesse, lors de son rematch à venir, en passant le knockout au champion WBC, WBA, IBO, IBF des poids moyens, Gennady « GGG » Golovkin (37-0-1, 33 KOs).

 

Ce rematch a été officiellement annoncé la semaine dernière, et il aura lieu lors de la célébration du Cinco De Mayo, le 5 Mai, quelque part en Amérique.

Dans le premier combat qui s’est produit, le 16 Septembre dernier, au T-Mobile Arena, à Las Vegas, les deux boxeurs ont tous deux tenu leur bout dans un duel fort excitant, mais l’attention a été portée sur le verdict nul partagé controversé des juges rendu après le combat.

 

Les deux combattants ont été surpris et déçu du verdict du premier combat, étant donné qu’ils avaient chacun cru mériter la victoire :

« Tous les deux ont été insatisfait, ils étaient convaincus qu’ils avaient gagné et c’est la raison pour laquelle tout s’est passé si vite … cela a facilité le processus pour obtenir un rematch, » a dit Chepo à Juan Manuel Vazquez.

« Cette occasion a permis à chacun d’eux de savoir ce que l’autre peut faire sur le ring, de sentir la force des punchs tout prenant conscience du style imposé. »

« Je pense que celui qui a acquis plus d’expérience dans tout ça, c’est Canelo parce qu’il a montré qu’il peut prendre les punchs de Golovkin et il a prouvé que GGG n’est pas invincible. »

 

Lorsque le rematch a été annoncé, Canelo a fait la promesse comme quoi Golovkin n’aura pas à se plaindre du résultat dans le second duel – parce qu’il va se faire passer le knockout, et qu’il ne lui donnera pas l’opportunité de recevoir le verdict des juges.

 

Chepo est lui aussi très confiant que son boxeur va accomplir sa promesse :

« Ça va être le point culminant du cheminement que nous avons débuté au moment où Canelo était tout petit. »

« Il va passer le knockout à l’artiste du knockout (GGG), et ce sera le plus grand moment de notre histoire que nous allons écrire. »

« J’utilise le pluriel « nous » parce que je fais parti de cette histoire. Je lui ai donné des notions depuis ses tout débuts et à tout le moins, depuis qu’on lui a donné le surnom de Canelo, que je lui ai moi-même donné, » a dit Chepo.