Flexibilité

Ils sont surnommé « gymnastique » ou « exercices libres » disciplines dans lesquelles l’esprit et le corps se montrent bien disposés à se soumettre à des exercices d’assouplissement. Les exercices effectués sans l’usage d’équipements tendent vers plusieurs buts, dont l’accroissement de la dextérité du boxeur, qui ne peut être parvenue qu’en ciblant les muscles qui accentuent le développement. Ces exercices ont déjà montré, à maintes reprises, leurs bienfaits sur le rendement des boxeurs. Des muscles flexibles et hautement entraînés sont considérés comme un incontournable pour les régions du ventre, du dos et du cou. Mais en principe, aucune parties du corps d’un boxeur ne doit moindrement être négligé.

 

Les entraînements en circulaire sont depuis un bon moment devenus la méthode préférée pour se forger une charpente de corps, car justement ils ciblent les groupes de muscles importants. L’alternance entre les exercices de sit-ups (redressement assis), de Jack Knives, d’exercices de relaxation en position couchée, du Wrestler’s Bridge ou bien entre tout autre exercice qui produit un cycle dynamique de torture dans lequel l’amplitude des mouvements est accentuée à travers certains groupes de muscles précis. Une attention spéciale est toujours consacrée dans la région de l’estomac, ce qui est compréhensible en tenant compte du fait que cette zone est plus que souvent exposée tout au long du combat. Tout en étant, en tant que boxeur, une cible pour les coups au corps dans le ring, la partie haute de l’organisme se doit aussi d’assumer un rôle de protection, puisque les muscles renforcés du cou doivent obligatoirement absorber l’impact des coups.

 

L’histoire d’entraîneurs intransigeants qui laissaient tomber les medicine balls sur l’estomac de leur poulain constitue un de leurs gestes d’entraînement bien établis dans la boxe professionnelle. Bien que ces histoires soient souvent révélées avec un brin d’exagération, la plupart des entraîneurs dans les faits, n’hésitent pas suivre cette procédure ardue d’entraînement, qui de manière courante, assujetti le boxeur à se rapprocher de l’agonie, comme l’a expérimenté lors de ses préparations, Joe Frazier. L’utilisation de la medecine ball est aussi une pratique courante pour les athlètes, lorsqu’ils se retrouvent dans une position d’allongement ou bien quand ils étirent leurs groupes musculaires au moment où ils effectuent des exercices simplistes, mais bien entendu, un boxeur peut aussi s’en servir pour accroître son endurance.

Cette tendance générale à la pratique d’exercices de gymnaste a longtemps consisté à exécuter, avec des petits poids, des petits mouvements avec le même objectif spécifique de cibler un certain groupe de muscles. Plutôt que de s’adonner aux sit-ups, ce qui exerce beaucoup de pression sur la colonne vertébrale, des courts crunches représentent un exercice plus sécuritaire et tout aussi efficace pour les abdominaux. Et plutôt que la position ultra-flexible du wresting’s Bridge, plusieurs athlètes à ce jour préfèrent les exercices isométriques qui ont pour effet de créer un renforcement des muscles du cou. Ces exercices isométriques (calisthenics) nécessitent une dépense d’énergie et cela, sans avoir à couvrir une quelconque distance avec des poids. Les athlètes n’ont qu’à tirer parti de la résistance stationnaire que le sol exerce contre leurs bras. Ces types de méthodes ont particulièrement l’effet de revigorer l’aspect physique et mental des fidèles. Mais globalement, pour toutes ces raisons, il n’est donc pas rare pour un boxeur professionnel de classe mondiale de retenir les services d’un entraîneur de renom spécialisé dans ce domaine, de nos jours.

 

Dans un sens plus large de mots, le boxeur s’adonne également à pratiquer la gymnastique, lorsqu’il s’apprête à pétrir dans ses mains un petit ballon en caoutchouc conçu spécialement pour les Gyms ou même en mâchant de la gomme. Les petits ballons de caoutchouc sont bénéfiques pour accroître la rigidité des muscles des doigts, alors que la gum à mâcher apparait comme un substitue du tabac à chiquer dont un certain nombre de boxeurs utilisaient dans les vieux films pour renforcir leurs muscles du menton. Selon la théorie, plus les muscles de la partie inférieure de la mâchoire sont développés, plus ceux-ci seront en mesure d’absorber adéquatement les chocs provoqués par les frappes sur la mâchoire. Mais enfin, qu’il s’agisse d’un fait prouvé scientifiquement ou non constitue encore un débat. Néanmoins, il s’agit d’un exemple typique qui nous montre jusqu’à quel point les boxeurs se montrent particulièrement méticuleux, car bon nombre d’entres eux valorisent le dépassement de soi.