Le 25 Juillet prochain, HEXAGONE MMA posera sa cage au Théâtre Antique d’Orange, un an après y avoir organisé un événement inoubliable.
Au programme : 10 combats de très haut niveau, un championnat du monde, et les grands débuts de la star Paul Denis Navero… Le tout, dans un édifice vieux de 2000 ans, vestige majestueux de l’empire romain. Pour les gladiateurs des temps modernes, c’est le moment de briller !
Figure du circuit amateur, Théo Ulrich a parfaitement réussi sa transition vers le monde professionnel. Auteur de débuts impressionnants dans la cage d’HEXAGONE MMA, le Français vise une troisième victoire consécutive.
Théo Ulrich aime la confrontation, elle fait partie de son ADN. Viré d’un club de football à cause de bagarres à répétition, le jeune homme a logiquement trouvé sa voie dans les arts martiaux, et excelle aujourd’hui dans les règles du MMA.
« Quand j’ai mis les gants pour la première fois, à l’âge de 16 ans, mon coach m’a tout de suite dit que si je restais sérieux, je pouvais faire de belles choses dans la cage. Je n’avais pas peur, et j’apprenais vite. »
À force de rigueur et de travail, Théo Ulrich a justifié les espoirs placés en lui, au point d’atteindre la 4e place du classement des meilleurs combattants amateurs d’Europe.
« Je savais qu’il fallait passer par le circuit amateur avant de monter chez les professionnels. Ça m’a permis de prendre de l’expérience, de corriger mes erreurs, et de progresser. »
À 22 ans, Théo Ulrich évolue désormais dans la cour des grands. Après un premier combat spectaculaire et engagé, remporté par K-O, le Français se projette avec ambition sur la suite de sa carrière.
« Je vais tout faire pour atteindre le haut niveau. Depuis mes premiers entraînements, je travaille pour rejoindre des grandes organisations, combattre dans des grandes salles, et vivre de ma passion. C’est maintenant qu’il faut répondre présent. Mais je n’ai pas de stress, je suis programmé pour ça. »
Afin d’optimiser ses chances de réussite, Théo Ulrich s’impose trois entraînements par jour, profitant d’un emploi adapté.
« Je suis technicien de maintenance la nuit, dans toutes les gares de métro de Paris. Comme je commence mes missions à 22h, ça me permet d’avoir du temps en journée pour m’entraîner ! »
