Sofian Laïdouni est de retour pour un nouveau combat au GLORY !
Après une victoire très importante contre Ionut Iancu en Décembre, le poids lourd Français va participer au « Last Heavyweight Standing », un tournoi qui s’étendra sur toute l’année 2025 et couronnera le meilleur poids lourd du monde. 32 poids lourds sont attendus le 5 Avril à Rotterdam et 16 d’entre eux se qualifieront pour le second tour. Actuellement septième mondial, Sofian a l’occasion de frapper un grand coup cette année et d’inscrire son nom dans l’histoire du kickboxing.
« J’ai hâte de combattre dans le tournoi parce que c’est dans ce genre d’occasion qu’on teste les vrais boxeurs »
L’année 2024 s’est finie en beauté pour Sofian Laidouni (37-4-1, 18 KO). Le Nordiste a largement battu Ionut Iancu lors du COLLISION 7, la plus grosse soirée de kickboxing de l’année passée. Fort de ce succès, il regarde de l’avant vers une nouvelle année qui promet d’être chargée en combat pour lui. S’il remporte son tour qualification le 5 Avril, il participera à un tournoi à 4 poids lourds en Juin pour se qualifier pour la finale du « Last Heavyweight Standing ». Son adversaire initial sera déterminé dans les semaines à venir mais le gratin du kickboxing mondial sera présent le 5 Avril.
« Je m’entraînais pour le plaisir, et un jour, je suis monté sur le ring, j’ai kiffé et j’ai plus jamais décroché »
Combattant dans la catégorie des poids lourds (+ 95 kg) en K-1, sa rencontre avec les sports de combat s’initie dans un premier temps par le judo avec son grand-père, puis par le muay-thaï avec son oncle Farid Laïdouni, ancien champion du monde et désormais son entraîneur officiel. Chez les Laïdouni, la boxe est une affaire de famille. Sofian passait son temps au TIGER GYM de Péruwelz (Belgique), où s’entraînait encore son oncle à la fin de sa carrière.
« Je m’entraînais pour le plaisir, et un jour, je suis monté sur le ring, j’ai kiffé et j’ai plus jamais décroché », déclare-t-il.
Sofian dispute son championnat d‘Europe ISKA accompagné de Youssef Hallouane, ancien champion et organisateur des Chocs du Monde et des Fighting Edition dans lesquels il mettait en avant les combattants des Hauts-de-France.
Aujourd’hui, il s’entraîne et se prépare en France, au LMT chez son oncle Farid Laïdouni ainsi qu’au Fight Fitness Factory de Youssef Hallouane. De surcroît, il n’hésite pas à mettre les gants en Belgique quand l’occasion se présente afin de renouer avec son enfance. Cela lui permet de s’offrir quelques sparrings avec Ryad Merhy (32-2, 26 KO), vainqueur sur Tony Yoka (11-3, 9 KO), Hervé Hubeaux (33-3, 14 KO), ou encore Anis Bouzid (8-1, 3 KO) par exemple.
« Il va y avoir de la casse »
Pour illustrer la présence des meilleurs puncheurs lors de cette soirée, Sofian confie avec humour qu’« il va y avoir de la casse » surtout compte tenu de leurs poids.
Combattre à leur niveau reste risqué, dans sa pratique, le titan de 1,92 m pour 102 kg déplore les blessures post-combats en faisant référence aux coups de « matraques » de Pavel Voronin qu’il avait encaissé à l’occasion de leur combat pour le titre Européen en 2019. Outre les marques physiques, il mentionne les difficultés de sommeil dû à l’adrénaline d’après-combats.
Avide de victoire et de défis, le jeune homme de Vieux-Condé compte bien s’imposer pour « tout rafler ». Ce glorieux combattant à l’ascension fulgurante, considère ce tournoi d’une nuit comme un bonus à son palmarès. Au cœur du ring, Sofian garde son fils en tête et le considère comme moteur depuis de sa naissance. Il refuse de se plaindre et déclare être prêt à tout pour le rendre fier.
Quand il ne combat pas, Sofian occupe le poste de surveillant dans un collège de son quartier. Profondément attaché à la jeunesse, il se rend, en tant qu’ancien champion du monde, accessible et à l’écoute des plus jeunes à l’image du surveillant qu’il aurait aimé avoir dans son adolescence.
