
Vasyl Lomachenko et son équipe disent apprécier le trash talk initié par Teofimo Lopez juste pour une raison.
Le combat de championnat, prévu pour le 17 Octobre, entre les deux meilleurs 135 lbs de la planète peut facilement être classé comme un match de rancune, et ce, même en sachant que le sentiment de haine provient largement d’une direction.
Le boxeur de Brooklyn, Lopez, n’a jamais mâché ses mots lorsqu’il a eu à livrer le fond de sa pensée sur ses opposants. Cependant, à l’approche de ce combat, jamais la tension entre Lopez (15-0-0, 12 KOs) et le champion unifié Lomachenko (14-1-0, 10 KOs) n’aura été aussi élevée :
« Je veux dire un gros merci à Teofimo et son père, ils font la promotion de notre combat. Je n’ai pas à parler beaucoup, » a dit le boxeur Ukrainien Lomachenko, lors de la première partie de la série « Blood Sweat and Tears : Lomachenko vs. Lopez ». »
Le combat Lomachenko vs. Lopez, devait avoir lieu le 30 Mai, mais la pandémie de coronavirus est venue modifier les plans.
Toutefois, le report du combat n’a pas freiné l’enthousiasme de Lopez qui s’est fait très critique à l’endroit de son rival. Et le camp Lomachenko a sa théorie à savoir pourquoi Lopez agit ainsi :
« Il est jaloux de l’attention dont Loma reçoit des gens et il veut lui aussi en avoir, » a dit la manager de Lomachenko, Egis Klimas.
« Je pense que Teofimo Lopez va éventuellement en tirer une leçon. Je ne pense pas qu’il réalise dans quoi il s’embarque. »
Lomachenko n’est pas un maître du trash talk, mais il peut néanmoins provoquer ses rivaux de manière subtile. Pour lui, ce qui importe, c’est de répondre plutôt par les actions dans le ring que par les paroles :
« Tu ne peux pas juste parler, parler et parler, » a tout d’abord dit Lomachenko.
« Dans mon pays, nous avons des règles différentes. Si nous étions revenus dans notre pays, il aurait appris rapidement qu’il ne peut pas me parler comme ça ! Comme j’ai dit, si tu dis quelque chose, tu dois le prouver dans le ring. »
« Je vais définitivement ne pas me sentir désolé pour lui. Si j’ai la chance de lui faire mal, je vais le faire ! »
