Deontay Wilder n’a pas réprimandé aussi sévèrement son entraîneur et co-manager, Jay Deas, comme il l’a fait auprès de son ancien co-entraîneur Mark Breland, mais il a mis au clair que Deas n’a pas échappé à sa colère.

L’ex-champion du monde WBC des lourds, Wilder, a notamment fait les manchettes pour avoir licencié Breland, tôt cet automne.

Breland, un ex-champion du monde des poids mi-moyens qui a aidé Wilder depuis que ce dernier a tourné professionnel, a été largement admiré dans l’industrie, et son congédiement, sans surprise, a été désapprouvé par la presque totalité des adeptes.

Mais Wilder (42-1-1, 41 KOs) est furieux que Breland eut lancé la serviette dans son rematch face à Tyson Fury (30-0-1, 21 KOs), tenu en Février dernier, alors que Wilder avait insisté que personne dans son équipe n’était autorisé à stopper son combat.

Cette justification absolue a incité quelques personnes à se poser la question à savoir pourquoi Deas n’a pas reçu le même traitement, en sachant que Deas a négligé de bien vérifier les mains bandées de Tyson Fury et aussi de veiller à la sélection de ses gants ; un sujet qui est la source de la théorie du complot – appelée Gloves Gate – à laquelle Wilder adhère lui-même plus que quiconque.

Si Fury avait en effet falsifié ses propres gants au point que ses propres ongles auraient passé à travers les gants et éraflé l’intérieur de l’oreille de Wilder, alors l’autre théorie farfelue est celle-ci : pourquoi alors Deas n’a-t-il pas lui aussi été licencié ?

Wilder a mis au clair cette différence avec Brian Custer. Apparemment, l’infraction de Deas n’est pas aussi flagrante que celle de Breland :

« Croyez-le, Jay a eu la bouche pleine !, » a dit Wilder à Custer via The Last Stand PodCast.

« Croyez-le, croyez-le ! Je ne l’ai pas congédié puisqu’il n’a pas agi contre ma volonté ou contre ce à quoi j’ai prêché durant les cinq années. »

Depuis que Breland a été licencié, Wilder a embauché l’ex-aspirant chez les lourds, Malik Scott, en tant qu’assistant entraîneur. Wilder avait défait Scott par knockout, en 2014.