Biographie

Charles L. Sonny Liston (1932 ? – 30 Décembre 1970) a été un boxeur professionnel Américain qui a œuvré de 1953 à 1970.

Pugiliste dominant au cours de son ère, il est devenu champion du monde des lourds, en 1962, après avoir passé le knockout à Floyd Patterson, au 1er round, et il a répété le même exploit l’année suivante dans une défense de titre ; dans le deuxième combat il est aussi devenu l’inaugural champion WBC des lourds.

Liston est particulièrement connu pour sa ténacité, sa formidable force de frappe, sa longue portée, et pour son regard intimidant.

Quoique Liston a été longuement perçu comme imbattable, celui-ci a perdu son titre, en 1964, face à Cassius Clay (plus tard connu sous le nom de Muhammad Ali), qui s’est présenté dans ce duel dans le rôle de négligé à 7-1 :

  • Une grande controverse est survenue à l’effet que Liston aurait bu une grande quantité d’alcool avant la soirée du combat.

Au moment de son rematch avec Clay, en 1965, Liston a été mis knockout au 1er round, un résultat qui a éveillé les soupçons comme quoi le combat a été fixé.

Liston était toujours vu comme un combattant de classe mondiale au moment de sa mort survenue sous des circonstances mystérieuses, en 1970 :

  • Ses connections avec la pègre et le jour de sa naissance qui n’a pas été enregistrée ne sont que des ajouts à son coté énigmatique.

The Ring Magazine classe Liston au 7e rang parmi les meilleurs poids lourds de tous les temps, tandis que Herb Goldman le classe au second rang.

Dans son livre, The Gods of War, Spring Toledo argumente que Liston, au moment où il était à son apogée (tard dans les années 1950’s et tôt dans les années 1960’s), pouvait être favorisé pour vaincre n’importe quels champions poids lourds de l’ère moderne, peut-être à l’exception de Muhammad Ali.

Sa famille

Charles Sonny Liston est né d’une famille d’agriculteurs qui faisait l’exploitation d’une terre pauvre dans le secteur de Morledge Plantation, près de Johnson Township, dans le comté de St. Francis, à Atkansas.

Son père, Tobe Liston, était âgé d’un peu plus de 40 ans, quand lui et sa femme (qui était à peine adulte) ont quitté Arkansas pour s’installer au Mississippi, en 1916. Helen a eu un fils avant son mariage avec Tobe, tandis que Tobe avait déjà eu 13 enfants avec sa première femme. Tobe et Helen ont eu ensemble 12 enfants. Sonny fut le deuxième plus jeune.

Date de naissance

Il n’y a pas de documents officiels en lien avec la naissance de Liston. Sa famille qui a vécu dans l’État de Arkansas n’a pas fait de certification obligatoire de naissance, jusqu’en 1965 :

  • Sa famille, mais aucun Sonny Liston, peut être retrouvé dans le recensement de 1930, et dans le recensement de 1940, il a été listé comme étant âgé de 10 ans.

Il a été avancé que Liston lui-même n’a jamais su en quelle année il est né, alors qu’il n’a obtenu aucune précision sur cette question. Il lui fut finalement attribué comme date de naissance, le 8 Mai 1932, pour des raisons officielles, mais au moment où il a remporté le titre mondial, une apparence de lui plus âgé a alimenté les rumeurs comme quoi il était plus vieux que cela :

  • Un écrivain a conclu que la date de naissance plus plausible pour Liston fut le 22 Juillet 1930, citant des dossiers de recensement et des déclarations faites par sa mère pendant qu’elle vivait.

Sa jeunesse

Tobe Liston a infligé, à Sonny, des châtiments si sévères que des cicatrices étaient visibles sur lui des décennies plus tard :

« La seule chose que mon vieil homme m’a donné, c’était des corrections, » a dit Liston.

Helen Baskin s’est installée à St-Louis, dans l’État de Missouri, avec quelques-uns de ses enfants, laissant Liston à peu près âgé de 13 ans (selon des subséquentes estimations) à Arkansas, avec son père.

Sonny ramassait des noix de pécan provenant de l’arbre de son beau-frère pour ensuite les vendre à Forrest City.

En procédant ainsi, il a fait le voyage à St-Louis pour rejoindre sa mère de même que ses frères et sœurs. Liston a tenté d’aller à l’école que rapidement il a quitté l’établissement scolaire suite aux ricanements à son endroit dû à son analphabétisme. Le seul boulot duquel il a pu obtenir fut sporadique et exploitant.

Liston s’est alors tourné vers le crime organisé et il a mené un gang de durs qui commettaient des agressions et des vols. À cause du chandail qu’il portait durant des vols, la police de St-Louis l’a surnommé « Yellow Shirt Bandit ».

Lorsqu’il a été intercepté en Janvier 1950, Liston a avisé qu’il était âgé de 20 ans, alors que the St.Louis Globe-Démocrate a rapporté qu’il était plutôt âgé de 22 ans. Coupable et condamné à purger cinq années au Missouri State Penitentiary (Pénitencier de l’État du Missouri), Liston a fait son entrée en prison, le 1er Juin 1950 :

  • Liston ne s’est jamais plaint en prison, lui qui a dit qu’on lui garantissait trois repas à chaque jour.

Le directeur athlétique du Missouri State Penitentiary , Rev. Alois Stevens, a suggéré à Liston d’essayer de faire de la boxe, et ses aptitudes évidentes de pugiliste jumelées à l’appui provenant de Stevens (qui était aussi un prête) ont aidé Liston à obtenir une libération conditionnelle :

  • Stevens a organisé une session de sparring avec un professionnel des poids lourds nommé Thurman Wilder pour mettre en valeur le potentiel de Liston. Après deux rounds, Wilder avait pris assez de coups :

« Il vaut mieux que je me retrouve en dehors du ring, » s’est exclamé Wilder. « Sinon, il va me tuer ! »

Son parcours amateur

Après que Liston eût obtenu sa libération de la prison, le 31 Octobre 1952, il a eu une brève carrière amateure qui a duré moins d’une année.

Liston a remporté le tournoi des Golden Gloves, à Chicago, le 6 Mars 1953, grâce à une victoire acquise face au champion Olympique des poids lourds de 1952, Ed Sanders.

Il a ensuite surclassé le gagnant des Golden Gloves, à New York, Julius Griffin, remportant ainsi le championnat Intercity Golden Gloves, le 26 Mars 1953 :

  • Liston a rejoint le canevas, au 1er round, mais il est revenu en force pour contrôler les deux rounds suivants et Griffin a été forcé de l’accrocher à la toute fin.

Liston, par la suite, a compétitionné au Tournoi National Amateur Athletic Union, en 1953, et il a été défait en quart de finale versus le boxeur alors âgé de 17 ans, Jimmy McCarter, le 15 Avril 1953. Liston a plus tard retenu les services de McCarter en tant que partenaire de sparring.

Liston a joint le Tournoi International Golden Gloves, au Kiel Auditorium, à St-Louis, le 23 Juin 1953, et il a mis knockout l’Allemand Hermann Schreibauer, à 2:16 du 1er round :

  • Le mois précédent, Schreibauer avait remporté la médaille de bronze lors des Championnats Européens
  • À ce moment, le coach en chef au sein de l’équipe des Golden Gloves, à St-Louis, a déclaré que Liston fut le plus fort combattant qu’il a vu à l’œuvre au cours de son vivant.

Sa carrière professionnelle

Liston a signé un contrat, en Septembre 1953, en s’exclamant :

« Peu importe que dont vous voulez que je fasse de faire, je le ferai. »

Les seuls types qui ont voulu injecter l’argent nécessaire pour qu’il puisse tourner professionnel étaient près du milieu de la pègre, et Liston a pu s’enrichir en travaillant pour les trafiquants :

  • Ses connexions avec le crime organisé ont été pour lui un avantage tôt dans sa carrière, mais plus tard tout cela s’est retourné contre lui.

Liston a effectué ses débuts professionnels, le 2 Septembre 1953, en mettant knockout Don Smith, au 1er round, à St-Louis ; ville où il a livré ses cinq premiers combats.

Quoiqu’il ne fût pas particulièrement grand pour un poids lourd (il mesurait 6’1 ou 1m85), Liston a été un boxeur extrêmement fort physiquement et sa portée était disproportionnée (80,5 pouces) :

  • Les poings de Liston avaient une circonférence de 14 pouces (36 cm) ; les plus larges poings d’un champion des lourds à l’époque.

Le rédacteur de Sports Illustrated a écrit que « ses mains avaient l’apparence de boulets à canon quand il serrait ses poings » :

  • Liston avait notablement un bras gauche plus musclé et développé, un percutant jab de la gauche, et aussi un puissant crochet de gauche ; ce qui pouvait nous laisser croire qu’il était un boxeur gaucher, mais il était plutôt orthodoxe.

Tôt dans sa carrière, Liston a fait face à des opposants décents. À son sixième combat, il a combattu John Summerlin (18-1-2), sur la télévision nationale, dans un duel schedulé pour huit rounds qu’il a remporté aux points. Dès son combat suivant, il a accordé un rematch à Summerlin et celui est à nouveau parvenu à faire la limite des huit rounds :

  • Les deux combats se sont tenus dans la ville natale de Summerlin, à Détroit, dans l’État du Michigan.

Le 7 Septembre 1954, à son huitième combat, Liston a été défait pour la première fois face Marty Marshall, un faire-valoir possédant un style peu conventionnel :

  • Au 3e round, Marshall a touché solidement Liston et il lui aurait cassé la mâchoire. Stoïque, Liston a tout de même poursuivi le combat de huit rounds qu’il a perdu par décision partagée.

Le 21 Avril 1955, Liston a défait Marshall dans un rematch, l’expédiant au tapis à quatre reprises en route vers un knockout au 6e round.

Il y a eu par la suite eu un match décisif entre les deux, le 6 Mars 1956 ; un duel inégal prévu pour dix rounds que Liston a gagné par décision unanime.

Le dossier criminel de Liston étoffé, dû à son association personnelle avec de réputés trafiquants, a amené la police à l’arrêter sur place, et il a alors commencé à éviter les rues principales.

Le 5 Mai 1956, un officier de police a confronté Liston et un ami à propos d’un chauffeur de taxi stationné tout près de la maison de Liston. Liston a agressé l’officier, lui brisant un genou tout en lui infligeant des dommages au visage. Il a aussi eu en main son fusil. Liston avait alors affirmé que l’officier aurait tenu des propos racistes :

  • Un rapport largement médiatisé sur Liston qui a résisté à son arrestation (même après qu’une matraque se serait supposément brisée après qu’il eût été frappé sur le crâne) a ajouté à la perception du public à son endroit qui le voyait comme étant un monstre terrible et cauchemardesque qui restait insensible aux punitions.

Liston a obtenu sa libération conditionnelle après avoir purgé six de ses neuf mois de sentence et il a reçu une interdiction de boxer durant l’année 1957 toute entière. Après de multiples journées de détention ordonné par la police de St-Louis et une menace à peine voilée à sa vie, Liston a finalement quitté la ville pour Philadelphie.

En 1958, Liston a fait un retour à la boxe. Il a remporté huit combats au cours de la même année dont six par knockout.

Liston a aussi trouvé un nouveau manager en 1958, Joseph « Pep » Barone, qui fut un représentant certains membre du crime organisé.

L’année 1959 fut marquante pour Liston. Après avoir passé le knockout au prétendant Mike DeJohn, au 6e round, il a affronté Cleveland Williams ; un boxeur doté de mains rapides qui était perçu comme étant le plus dur puncheur des lourds de la planète :

  • Face à Williams, Liston a montré sa durabilité, sa puissance et ses habiletés, en annihilant tous les efforts de celui-ci qui a été stoppé au 3e round.

Cette victoire est considérée par plusieurs comme étant la performance la plus impressionnante de Liston en carrière. Il a conclu l’année en stoppant Nino Valdez et Will Besmanoff.

En 1960, Liston a ajouté cinq autres victoires, incluant un rematch avec Williams qui n’a duré que deux rounds :

Le physique de Liston était artificiellement accru avec des serviettes insérées sous sa robe, quand il faisait son entrée dans le ring.

Roy Harris, qui a fait 13 rounds avec Floyd Patterson dans un match pour le titre, a été anéanti en un seul round par Liston.

Le top aspirant, Zora Folley, a été stoppé en trois rounds, et la succession de knockouts enregistrés par Liston a éventuellement fait de lui un « champion dans l’attente ».

La séquence victorieuse de neuf knockouts consécutifs infligés par Liston a pris fin quand il a remporté une décision unanime sur douze rounds versus Eddie Machen, le 7 Septembre 1960. La mobilité de Machen lui a permis de faire la limite :

  • Cependant, les moqueries et les tactiques anti-boxe de Machen ont faites en sorte que Liston a reçu un support inhabituel du public.

Avant son duel avec Liston, Muhammad Ali a consulté Machen celui-ci l’a avisé que la clé du succès pour vaincre Liston consistait à lui faire perdre son sang-froid.

Un délai avant un combat pour le titre

Liston est devenu l’aspirant #1 au cours de l’année 1960, mais les gestionnaires su champion du monde des lourds, Floyd Patterson, avaient refusé de lui accorder un combat de championnat dû au fait que Liston entretenait des liens avec le crime organisé.

Ironiquement, le manager de Patterson, Cus D’Amato, qui était lié avec les trafiquants, a vu sa licence de manager être révoquée par la Commission Athlétique de l’État de New York, pour une présumée inconduite en lien avec le combat pour le titre entre Floyd Patterson et Inglemar Johansson, en Juin 1959.

Les dirigeants civils étaient eux aussi réticents, préoccupés du fait que Liston, par son caractère désagréable, n’allait pas être une source exemplaire pour la jeunesse.

L’Association Nationale pour l’Avancement des Hommes de Couleurs (NAACP) a exhorté Patterson à ne pas combattre Liston, craignant qu’une victoire de Liston allait nuire au mouvement des droits civils.

Plusieurs Africain-Américains méprisaient Liston. Interrogé par un jeune reporter Blanc à savoir pourquoi Liston ne luttait pas pour la liberté dans le Sud, Liston impassible a répondu : 

« Je n’ai pas à me justifier. »

Le Président des États-Unis, John F. Kennedy, ne voulait lui non plus voir Patterson combattre Liston. Lorsque Patterson a fait la rencontre de président, en Janvier 1962, Kennedy a suggéré à Patterson d’éviter Liston, en citant les préoccupations du Département de Justice à propos des liens que Liston avait avec le crime organisé.

Jack Dempsey a parlé au nom de plusieurs lorsqu’il a été cité en disant que Sonny Liston ne devait par être autorisé à combattre pour le titre :

  • Liston a furieusement répliqué en questionnant Dempsey de ne pas avoir été au service de l’Armée lors de la Première Guerre Mondiale de façon à le moraliser.

Frustré, Liston a apporté des changements dans sa gestion, en 1961, et il a mis de la pression par le moyen des médias en faisant remarqué que Patterson, qui avait fait face à la plupart des challengers Blancs depuis le moment où il est devenu champion, refusait d’affronter un boxeur de sa propre race.

Liston vs. Patterson 1

Patterson a finalement signé pour combattre Liston pour le titre mondial, le 25 Septembre 1962, au Comiskey Park, à Chicago, dans l’État de l’Illinois.

À l’approche du combat, Liston était alors vu favori par les bookmakers à 8-5, quoique plusieurs experts avaient choisi Patterson pour l’emporter :

  • Dans un sondage fait par l’Asssociated Press, 64 des 102 reporters avaient choisi Patterson pour triompher.

La revue Sports Illustrated avait prédit une victoire de Patterson en 15 rounds, en disant :

« Sonny ne possède ni la vitesse de Floyd, ni la versatilité de ses attaques. Il boxe relativement de manière élémentaire, il ne boxe selon qu’un seul mode. »

Les ex-champions James Jr. Braddock, Jersey Joe Walcott, Ezzard Charles, Rocky Marciano et Ingeman Johnsson, avaient eux aussi choisi Patterson pour gagner.

Muhammadi Ali (qui à ce moment était alors un aspirant portant le nom de Cassius Clay) avait quant à lui prédit une victoire de Liston par knockout dans les cinq premiers rounds.

Le combat a eu des allures d’un mismatch. Liston, qui avait un avantage de 25 livres au niveau du poids, 214 lbs (97 kg) contre 189 lbs (86 kg), a passé le knockout à Patterson, à 2:06 du premier round, l’expédiant au tapis pour le compte de « 10 » à l’aide d’un puissant crochet de gauche sur la mâchoire. Le rédacteur de Sports Illustrated, Gilbert Rogin, a écrit :

« Le dernier crochet de gauche à fracassé la joue de Patterson similairement à une catastrophe pétrolière, subitement. »

Ce fut la troisième plus expéditif knockout dans un combat pour le titre chez les lourds, et la première fois qu’un champion défendant s’est fait passer le knockout en un seul round.

Champion du monde des lourds

Au moment où il a fait la quête du titre mondial, Liston a eu un discours préparé pour la foule, et ses amis lui avaient donné un rendez-vous à l’aéroport de Philadelphie. Mais à son arrivée, Liston n’a fait la rencontre que d’une poignée de reporters et personnel des médias. Le rédacteur Jack McKinney a dit :

« J’ai vu Sonny. Ses yeux balayaient durant la totalité de la scène … On pouvait voir la douleur dans ses yeux … il a été délibérément snobé. La ville de Philadelphie n’a voulu rien savoir de lui. »

Durant une ère ou les journalistes Blancs décrivaient des stéréotypes d’athlètes Noirs, Liston a longtemps été une cible d’insulte raciale ; il a été appelé un « gorille » et une « bête de la jungle » dans la presse écrite. Larry Merchant, qui était alors rédacteur pour the Philadelphie Daily News a écrit :

« Une célébration pour le premier champion des lourds de Philadelphie est maintenant une nécessité. »

Le rodage de Liston avec la police a continué à Philadelphie. Il a particulièrement mal accepté une arrestation, en 1961, par un patrouilleur Noir pour avoir flâné, affirmant n’avoir simplement que signer des autographes et discuter avec des fans tout près d’une pharmacie.

Un mois plus tard, Liston a été accusé de s’être fait passer pour un policier en utilisant une lampe de poche pour faire signe à une femme automobiliste de s’arrêter, au Fairmount Park, mais les accusations non pas été retenues.

Subséquemment, Liston a passé quelques mois à Denver, où un prêtre Catholique a agi en tant que conseiller spirituel dans le but de lui venir en aide en lien avec sa consommation d’alcool.

Après qu’il eût remporté le titre, Liston s’est relocalisé de manière permanente à Denver en disant :

« Je préfère être un lampadaire à Denver qu’être le maire de Philadelphie. »

Liston vs. Patterson 2

Une clause de rematch était inscrite dans le contrat de Patterson et Liston. Suite à son échec, Patterson voulait absolument obtenir la chance de se racheter, alors il y a eu une rematch, le 22 Juillet 1963, à Las Vegas :

  • Patterson, qui était alors vu négligé à 4-1, a subi trois knockdowns avant que le combat ne soit stoppé à 2:10 du premier round.
  • Le rematch a duré quatre secondes de plus par rapport au premier. La victoire de Liston a été bruyamment huée :

« Le public n’est pas avec moi. Je le sais. Mais ils vont devoir continuer de s’en prendre à moi jusqu’à ce que quelqu’un se pointe pour me battre, » a dit Liston après son combat.

Liston vs. Ali 1

Liston a effectué sa seconde défense de titre, le 25 Février 1964, à Miami Beach, en Floride, versus Cassius Clay (qui plus tard a changé son nom pour Muhammad Ali). Liston était vu largement favori :

  • Lors d’un sondage d’avant-combat, 43 des 46 rédacteurs sportifs avaient choisi Liston pour l’emporter par knockout.
  • Les preneurs aux livres avaient établi Liston favori à 7-1.

Dès le son de la cloche, Liston a tenté de s’approcher d’Ali pour mettre fin rapidement au combat avec ses coups de puissance. Quoique Ali portait souvent ses mains basses tout près de sa taille en s’exposant apparemment pour cible, Ali a cependant montré qu’il était dur à toucher.

  • Alors que Ali bougeait rapidement et instinctivement sa tête dans tous les sens, le jab de la gauche de Liston était devenu imprécis.
  • Pendant que Liston poursuivait sa cible, Ali ne lui laissait aucune ouverture en se servant du ring entier grâce à son exceptionnel jeu de pieds.
  • Quoique dans le round d’ouverture, Ali boxait sur la défensive, les rôles se sont rapidement inversés alors qu’Ali s’est lancé à l’offensive grâce à des séries de combinaisons rapides portés sur la tête de Liston.
  • Un soudain violent enchaînement porté avec 30 secondes restantes dans le round a électrifié la foule.
  • Le round d’ouverture a duré 20 secondes additionnelles, alors que les deux combattants et l’arbitre Barney Felix, n’avaient entendu le son de la cloche.

Au 2e round, Liston a continué de pourchasser Ali. À un moment, en faisant retraité Ali sur les câbles, un dur crochet de gauche lancé par Liston a touché la cible :

  • Ali a plus tard admis que ce coup de poing en particulier lui a fait mal.
  • Selon deux des trois pointages officiels, Liston avait remporté le round et sur l’autre un round nul.

Au 3e round, Ali a commencé à prendre le contrôle du combat. Avec à peu près 30 secondes restantes au round, Ali a frappé le champion avec plusieurs combinaisons, causant une ecchymose sous l’œil droit de Liston et une coupure sous son autre œil, qui a éventuellement nécessité huit points de suture :

  • Ce fut la première fois de sa carrière que Liston fut coupé.
  • Sur cette séquence, les genoux de Liston ont vacillé et il a presque rejoint le tapis alors qu’il a été repoussé sur les câbles.
  • Un Liston clairement mécontent s’est rallié à la fin du round en punissant Ali avec des frappes au corps, alors que Ali montrait des signes d’épuisement. Ce fut probablement les meilleurs moments de Liston au cours de ce combat.

Assis sur son tabouret dans son coin entre les rounds, Liston avait le souffle court pendant que ses hommes de coin travaillaient sur la coupure.

Durant le 4e round, Ali a maintenu Liston à distance. Toutefois, lorsqu’il a réintégré son coin, il a commencé à se plaindre que quelque chose brulait dans ses yeux et qu’il ne pouvait plus voir :

« Je n’ai jamais su ce qui s’est passer, » a dit l’entraîneur de Ali, Angelo Dundee spécialement en ondes sur NBC 25 années plus tard.

« Il a dit : retirez-lui les gants. Je veux prouver au monde qu’il est déloyal. »

Et j’ai dit : « whoa, whoa, remets-toi de ça bébé. Allez, ceci est pour le titre, c’est de la grosse pomme. Qu’est-ce-que tu fais. Assieds-toi ! »

« Alors je l’ai fait asseoir. Je pris une éponge et j’ai versé de l’eau dans ses yeux pour tenter de nettoyer ce qu’il y avait là, mais avant de faire cela, j’ai mis mon auriculaire dans ses yeux et je l’ai mis dans mes yeux. Ça brulait comme l’enfer. Il y avait quelque chose de caustique dans les deux yeux. »

Ce vacarme n’a pas échappé à l’arbitre Barney Felix, qui s’est rendu dans le coin d’Ali :

  • Felix a plus tard dit que Ali a été à quelques secondes près d’être disqualifié.

Le challenger dans un état de panique, avait demandé à ce que le combat soit stoppé et Dundee, qui craignait de voir le combat être arrêté, a en un seul mot ordonné à Ali : « Court ! »

Il a plus tard été évoqué comme théorie que la substance employée par le cutman Joe Pollino, pour traiter la coupure de Liston aurait causé l’irritation.

Ali a dit qu’au 5e round, il ne pouvait voir qu’un petit reflet de Liston, mais qu’en tournant et en bougeant désespérément, il a su trouver le moyen d’éviter Liston et survivre :

  • À ce point, Ali était en train d’essuyer ses yeux avec sa main droite tout en gardant son bras gauche en extension.

Au 6e round, la vue d’Ali est redevenue claire, et un Ali complètement hors de lui a entrepris le round de façon très agressive en touchant Liston avec des punchs lancés en combinaisons.

Liston n’a pu répondre à l’appel du 7e round, et Ali a été déclaré vainqueur par knockout technique. Rendu à ce point, le combat était à niveau sur les cartes des juges :

  • Ce fut la première fois depuis 1919 (lorsque Jack Dempsey a défait Jess Willard), qu’un champion du monde poids lourd a quitté le combat sur son tabouret.

Liston a dit avoir quitté le combat du fait qu’il était blessé à l’épaule.

  • Le Dr. Alexander Robbins, médecin-chef pour the Miami Beach Boxing Commission, lui a diagnostiqué une déchirure au tendon de son épaule gauche.

Liston vs. Ali 2

Liston a déployé beaucoup d’efforts à l’entraînement pour ce rematch, qui a été schedulé pour se tenir le 13 Novembre 1964, à Boston.

Time Magazine a dit que Liston s’était ardemment entraîné afin d’être dans la meilleure forme de sa carrière. Cependant, des rumeurs ont circulé à l’effet qu’il avait abusé de l’alcool.

Les allégations comme quoi la lamentable performance de Liston livrée face à Ali était dû au fait qu’il était grand buveur d’alcool et qu’il avait une dépendance aux drogues n’ont pas été confirmées.

Trois jours avant le combat, Ali a eu besoin d’une intervention chirurgicale pour soigner une hernie. Le combat a alors dû être reporté de six mois. La nouvelle date pour le combat a donc été fixée pour le 25 Mai 1965.

Mais à l’approche du combat, il y avait des craintes à l’effet que les promoteurs étaient liés au crime organisé et les autorités de Massachusetts (en particulier Garret Byrne) se sont mis à y penser deux fois :

  • Byrne a demandé une injonction pour bloquer le combat à Boston puisque l’Inter-Continental Promotions faisait la promotion du combat et ce, sans avoir eu l’obtention d’une licence à Massachusetts.

L’Inter-Continental avait alors dit que le vétéran homme d’affaires, Sam Silverman, était le promoteur.

Le 7 Mai, les organisateurs du rematch ont mis fin à la bataille juridique en retirant le combat prévu dans la ville de Boston. Les promoteurs avaient rapidement besoin de trouver un autre site de combat, peu importe l’endroit, pour sauver leurs engagements vis-à-vis la télévision à circuit fermé dans le pays.

Le Gouverneur de Maine, John H. Reed, a pris les choses en mains et en l’espace que quelques heures, les promoteurs ont trouvé un nouveau site de combat à Lewiston, dans l’État de Maine, une ville industrielle avec un population d’environ 41 000 résidents située à 140 miles (230 km) par rapport au Nord de Boston.

La fin du combat reste encore l’une des séquences les plus controversée de l’histoire de la boxe. À mi-chemin lors du 1er round, Liston a lancé un jab de la gauche et Ali a aussitôt lancé une vive main droite, envoyant au tapis l’ex-champion, le dos au sol. Liston s’est alors mis à plat ventre, a tenté de se remettre debout mais sans avoir le sens de l’équilibre, il s’est alors à nouveau retrouvé sur son dos.

  • Plusieurs partisans dans la foule n’ont pas vu le punch atteindre la cible.

Le combat a rapidement sombré dans le chaos. L’arbitre Jersey Joe Walcott, qui a été un ex-champion du monde des lourds, a alors eu du mal à faire retraiter Ali dans le coin neutre :

  • Ali s’est immédiatement mis au-dessus de son opposant, lui faisant signe en criant se relever :

« Lève-toi et combat-moi ! Personne ne va croire en cela ! »

Lorsque Walcott est retourné vers Liston et qu’il a regardé le chronométreur des knockdowns, Francis McDonough (pour donner le compte), Liston, en cherchant à se remettre debout, est retombé sur le canevas.

Durant ce moment, Walcott n’a jamais pris le compte : Il a dit qu’il n’a pas pu entendre McDonough, qui n’avait pas un microphone.

  • Il a dit qu’il n’a pas pu entendre McDonough, qui n’avait pas un microphone.
  • Aussi, McDonough n’a pas frappé sur le canevas ou même laisser voir le compte avec ses doigts. McDonough, cependant, a affirmé que Walcott regardait plutôt la foule et qu’il n’a jamais regarder dans sa direction.

Aussi, McDonough n’a pas frappé sur le canevas ou même laisser voir le compte avec ses doigts. McDonough, cependant, a affirmé que Walcott regardait plutôt la foule et qu’il n’a jamais regarder dans sa direction.

Une fois que Liston s’est remis debout, Walcott a mis une pression sur les gants de Liston. Il a ensuite momentanément quitté les combattants pour s’entretenir durant un court instant avec McDonough :

  • Le chronométreur agitait les bras en disant : « J’ai fait un compte de dix, le combat est terminé. »

Walcott a dit après le combat :

« Nat Fleisher était assis à coté de McDonough et il faisait lui aussi signe avec ses bras, en disant que le combat était terminé »

Walcott a alors aussitôt rejoint les combattants qui s’étaient eux-mêmes remis à boxer, et il a stoppé le combat, en créditant Ali d’une victoire par knockout, au 1er round.

La stricte interprétation d’un compte lors d’un knockdown stipule c’est le compte de l’arbitre, et non celui du chronométreur, qui est supposé être le compte officiel. De plus, ce compte n’a pas débuté avant que le combattant qui a enregistré le knockdown ne rejoingne et demeure dans le coin neutre.

  • Or, Ali n’a pas respecté les règles. Walcott n’a jamais donné un compte dans le ring du fait du non-respect des règles de la part d’Ali qui n’a pas rejoint le coin neutre.

Ce combat de championnat des lourds est classé comme l’un des plus courts de l’histoire. Plusieurs fans qui avaient achetés des tickets pour le combat n’ont même eu le temps de prendre place sur leurs sièges avant que le combat ne soit stoppé. Le temps officiel de l’arrêt du combat fut à 1:00 du premier round, ce qui ne fut réellement selon les faits pas le cas :

  • Liston a rejoint le canevas à 1:44 et il s’est relevé à 1:56, et Walcott a stoppé le combat à 2:12. Un nombre important de fans ont hué la décision d’avoir stoppé le combat tout en criant : « Combat arrangé ! »

Plusieurs n’ont pas vu le punch d’Ali toucher la cible et quelques-uns de ceux qui affirme l’avoir vu ne pensent pas que la frappe a été suffisamment puissante pour mettre knockout Liston. Ceux qui ont été sceptiques ont surnommé ce coup : « le coup du fantôme ».

Cependant, il y a un certain nombre de gens qui ont cru que le coup était légitime. Le champion du monde des mi-lourds, José Torres, a dit : « Ce fut un coup parfait. »

Jim Murray qui était chroniqueur pour the Los Angeles Times a écrit : « Ce ne fut pas le coup du fantôme. »

Les ex-champions, Jack Dempsey, Joe Louis, Floyd Patterson et Gene Tunney tout comme l’aspirant George Chuvalo, ont tous affirmé croire en une simulation.

Alors que Liston a publiquement nié avoir volontairement visité le tapis, le rédacteur de Sports Illustrated, Mark Kram, a mentionné Liston lui a dit quelques années plus tard :

« Ce gars-là est fou. Je ne voulais pas avoir affaire avec lui. Et les Musulmans s’en venaient. Qui avait besoin de cela. Alors je suis allé au sol. Je n’ai pas été touché. »

Ses combats subséquents

Après avoir été défait deux fois face à Ali, Liston est demeuré à l’écart du ring durant plus d’une année. À son retour, il a enregistré quatre knockouts consécutifs, en Suède, entre les mois de Juillet 1966 et Avril 1967. Ces quatre duels ont été organisé en co-promotion par l’ex-champion du monde des lourds, Ingemar Johansson :

  • Parmi ces quatre victoires, Liston a notamment vaincu Amos Johnson, qui avait récemment défait le champion Britannique Henry Cooper.

Liston est retourné aux États-Unis et il a remporté sept combats, tous par knockouts, en 1968.

Liston a su à nouveau capter l’attention des Américains (depuis le rematch avec Ali) quand il a affronté l’aspirant #5 Henry Clark ; un duel diffusé nationalement, en Juillet 1968. Liston a défait Clark par knockout technique au 7e round, et il semblait sur le point confronter les boxeurs élites. Il a parlé d’un combat avec Joe Frazier, en disant :

« C’est comme si je vais aller à la pêche dans un tonneau. »

Liston a ensuite remporté quatorze combats consécutifs, treize de ceux-ci par knockouts, avant de combattre l’aspirant #3, Leotis Martin, en Décembre 1969 :

  • Liston a fait mal à Martin avec un crochet de gauche, au 4e round, et il été dominant durant la majeure partie du combat, mais Martin est revenu en force en infligeant un knockout à Liston, au 9e round.

Malheureusement pour Martin, sa carrière a pris fin ainsi du fait qu’il a subi un détachement de la rétine durant ce combat.

Liston a remporté son dernier affrontement, un dur combat face au futur challenger au titre, Chuck Wepner, en Juin 1970 :

  • Le combat a été stoppé après le 9e round du fait Wepner était pris avec des coupures tout près des deux yeux. Wepner a eu besoin de 72 points de suture et il a souffert de fractures aux pommettes et au nez.

Son style de boxe

Le rédacteur, Gibert Rogin, a analysé le style et la force physique de Liston après sa victoire sur Zora Folley. L’écrivain a dit que Liston n’avait ni des mains très rapides, ni même un bon jeu de pieds, qu’il se fiait trop sur ses habiletés de prendre un punch, et qu’il pouvait être vulnérable face à un opposant doté de mains plus rapides que lui :

« Mais il peut cogner ! Il possède de la puissance que ce soit avec sa main gauche ou sa main droite, mais si ses poings sont lancés avec langueur d’un automobile appartenant à une famille royale, » » a écrit Rogin. 

Rogin a qualifié le physique de Liston d’incroyable en comparant ses bras à des poteaux de clôture et ses cuisses à des silos. Sa défense était comparable à celle de Archie Moore avec son le croisement de ses bras.

Le futur champion du monde des lourds, George Foreman, qui a fait du sparring avec Liston après la carrière amateur de Liston, a évalué le jab de Liston comme étant le plus formidable auquel il a dû faire face, et qu’il n’a jamais fait face à un combattant aussi fort que Liston dans un ring, en disant que le talent et les habiletés de Liston étaient de ce qu’il y a de plus naturels.

Sa vie personnelle

Liston s’est marié avec Geraldine Chambers, à St. Louis, dans l’État de Missouri, le 10 Juin 1950. Geraldine a donné naissance à une fille avec son partenaire précédant, et les Liston’s ont adopté un garçon d’origine Suédoise.

Le Biographe de Liston, Paul Gallender, a affirmé que Liston a été le père de plusieurs enfants, mais qu’il n’a conçu aucuns enfants avec sa femme. Geraldine s’est souvenu de son mari en disant :

« Il a été très bon avec moi, très bon avec mes enfants. Il a été un gentleman. »

Son décès

Suite à sa victoire sur Wepner, Liston était sur le point de faire face au champion Canadien, George Chuvalo, mais le combat n’a jamais eu lieu :

« Quand j’ai eu à signer pour l’affronter (en Décembre 1970), il était déjà mort depuis une semaine, » a plus tard dit Chuvalo.

« Il est décédé après que j’ai envoyé un télégramme au promoteur lui disant avoir accepté les termes de l’entente pour l’affronter au Forum de Montréal. »

« Le lendemain, une nouvelle est apparue en disant que l’ex-champion du monde des lourds, Sonny Liston, a été trouvé mort dans sa résidence à Las Vegas. J’avais donc actuellement signé un contrat pour faire face à un homme mort. »

Liston a été trouvé mort par sa femme, Geraldine, dans leur domicile, à Las Vegas, le 5 Janvier 1971. Alors qu’elle était de retour dans sa résidence après avoir été partie en voyage pour une durée de deux semaines, Geraldine avait senti une mauvaise odeur émanant de sa chambre, et en y entrant elle a vu Sonny affaissé sur le lit, avec un pied d’un banc sur le sol.

Les autorités ont avancé qu’il était dévêtu au moment d’aller dans son lit et qu’il a chuté lourdement à un tel point qu’il a brisé le rail du banc. Geraldine a alors appelé l’avocat de Sonny et son docteur, mais qu’elle n’a avisé la police que deux ou trois heures plus tard.

Le sergent Dennis Caputo, du Clark County Sheriff’s Department, a été l’un des premiers officiers présents sur la scène. Caputo a trouvé un quart d’once héroïne dans un ballon dans la cuisine et un demi once de marijuana dans les poches de pantalon de Liston, mais aucune seringue ou aiguille.

Quelques gens ont trouvé cela suspect que les autorités n’ont pas trouvé aucun accessoire de drogue dont Liston aurait utiliser pour s’injecter une dose fatale tel une cuillère pour préparer son héroïne ou un garrot enroulé autour de son bras.

Suite à l’enquête, la police de Las Vegas a conclu qu’il n’y a eu aucuns signes d’acte suspect, et elle a déclaré que Liston est mort d’une overdose d’héroïne :

« Il a été très bien connu que Sonny avait une dépendance à l’héroïne, » a dit Caputo. « Tout le département était au courant de cela. »

La date inscrit sur le certificat de décès de Liston a été, le 30 Décembre 1970.

Le coroner, Mark Herman, a dit que des traces de sous-produit d’héroïne ont été trouvé dans l’organisme de Liston, mais pas en quantité suffisante pour entraîner la mort.

Aussi, le tissu cicatriciel ; des marques probablement causées par des aiguilles, a été trouvé dans le creux du coude gauche de Liston.

Le rapport de la toxicologie dit que son corps était trop décomposé pour que les tests soient concluants. Officiellement, Liston est mort d’une congestion pulmonaire et d’une crise cardiaque. Il avait souffert d’un durcissement des muscles du cœur et d’une congestion pulmonaire avant sa mort.

Liston avait été hospitalisé, tôt en Décembre, se plaignant des douleurs à la poitrine.

À l’opposé, plusieurs personnes, en se basant sur diverses théories complexes que Liston, a été assassiné et que la police a camouflé ce qui s’est réellement passé.

Liston a été enterré au Paradise Memorial Gardens, à Las Vegas. La pierre tombale porte la mention : « A Man »